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Formations glaciaires

L'altitude des glaciers

Au Würm et au Riss

Les glaciers du Mindel

Textes, croquis et photos (sauf mention contraire) Claude Beaudevin  e-mail Claude Beaudevin Présentation et mise en page Bruno Pisano  e-mail Bruno Pisano

  Certains mots à la signification spécifique sont écrits en bleu et soulignés en pointillés. Si vous laissez la souris dessus, une info-bulle affichera leur définition.

 
Communication présentée aux Journées de la section Glaciologie-Nivologie de la Société Hydrotechnique de France (Grenoble) 2/2 PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Claude Beaudevin   
Jeudi, 08 Juillet 2010 17:46
Version 123 du 23 juillet 2010

Utilisation de l'analyse morphologique glaciaire pour la détermination de l'altitude atteinte par les glaciers antérissiens dans les alpes

Le massif du Vercors

Les épaulements de la rive gauche du Furon et de la vallée Lans-en-Vercors - Villard-de-Lans

Rendons-nous dans le massif du Vercors, aux portes de Grenoble et remontons le cours du Furon.

Les épaulements d'Engins

Dominant Engins, rive gauche du Furon, une série de 5 épaulements - indiqués sur la carte précédente et dont 4 sont visibles sur l'image suivante - s'élève à l'altitude de 1450 m.

Epaulements dominant Engins

Image sensible au passage de la souris

Remarquons, au-dessus des épaulements, le plateau de la Molière, de couleur blanchâtre.

Ces épaulements sont tout à fait semblables à ceux que nous avons observés dans la vallée de l'Eau d'Olle (Oisans, Isère), qui sont d'origine glaciaire et attribuables au Riss.

Epaulements de la vallée de l'Eau d'Olle

Nous pensons que ces épaulements de la vallée de l'Eau d'Olle, comme beaucoup d'autres, résultent du morcellement d'un plan d'épaulement par les glaciers latéraux puis par les torrents qui leurs ont succédé.

Revenons aux épaulements d'Engins. Ici, le Würm n’a pas dépassé 1150 m et le Riss 1300 m. Est-il possible que ces épaulements, qui culminent à 1450 m, soient, eux aussi, imputables à l’action de glaciers, plus élevés, et donc plus anciens que le Riss ? Si tel est le cas, nous devrions trouver dans les environs, à des altitudes comparables, d'autres témoins du passage de ces glaciers.

Nous avons donc effectué un relevé exhaustif - nous insistons sur le terme exhaustif - de tels témoins, essentiellement des sommets d’épaulements, dans cette vallée du Furon, ainsi que dans la vallée de Lans-en-Vercors à Villard-de-Lans, et sur le versant est du Crêt oriental du Vercors (chaînon Moucherotte – Grand Veymont), ainsi que sur divers massifs situés plus à l'est, les "citadelles avancées du Vercors".

 
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Mise à jour le Samedi, 30 Mars 2013 17:45